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de l’hybride 48V pour 2017 ?

 

 

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Après l’électrique et l’hybride rechargeable, Volkswagen devrait lancer une version hybride 48V sur la huitième génération de la Golf. Objectif : répondre aux normes Euro 6 tout en conservant un véhicule compétitif.

Si les constructeurs souhaitent se conformer aux nouvelles règles d’émissions, l’hybridation se présente désormais comme une solution de plus en plus incontournable. Alors que Renault et PSA ont d’ores et déjà annoncé le lancement de systèmes hybrides légers, Volkswagen travaillerait également sur la question avec une version hybride 48 volts qui devrait être proposée sur la huitième génération de la Golf.

La Golf 8 sera révélée en fin d’année prochaine et pourrait ainsi être proposée dans une version « mild-hybrid » combinant un petit moteur essence 1.0 litres à un petit moteur électrique. Pour limiter au maximum les surcoûts, c’est une batterie au plomb qui assurera le stockage d’énergie. Le système hybride de Volkswagen n’aura donc rien à voir avec le « full hybrid » de Toyota puisque le moteur électrique ne servira qu’à « assister » le moteur thermique.

Selon Autocar, cette future Golf hybride « light » sera capable d’afficher une consommation « réelle » de l’ordre de 4,7 litres / 100 km.

Pour Volkswagen, il s’agit de proposer un système hybride capable de répondre aux normes Euro 6 à un tarif abordable. Une tendance qui pourrait rapidement s’étendre à l’ensemble de la gamme du constructeur mais aussi à ses autres marques puisque la Seat Leon et la Skoda Octavia partagent la même plateforme que la Golf. Affaire à suivre !

quand le luxe passe à l'hydrogène à Tokyo

 

 

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Pour annoncer la future remplaçante de la LS, Lexus présente au salon de Tokyo la LF-FC, un concept animé par une motorisation à hydrogène.

L’hydrogène aura décidément été la grande tendance de cette édition 2015 du salon de l’automobile de Tokyo. Chez Lexus, la grande nouveauté est le concept LF-FC, une berline à hydrogène qui pourrait préfigurer la future génération de Lexus LS.

Destinée à rivaliser avec l’Audi A8, la Lexus LF-FC affiche une silhouette particulièrement étirée avec 5,3 m de longueur, soit 21 cm de plus que l’actuelle LS. A l’avant, la calandre reprend la structure trapézoïdale typique des modèles de la marque tout en adoptant un style plus agressif. A l’intérieur, l’accent est mis sur l’habitabilité et le confort avec la présence de sièges en cuir et d’un système de commandes gestuelles directement inspiré de la BMW série 7.

 

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Transmission intégrale

Si on ne connait pas en détails les caractéristiques du concept, il adopte une configuration différente de celle de la Mirai avec une transmission intégrale composée de trois moteurs électriques : l’un à l’arrière et deux autres à l’avant.

Quant à savoir si Lexus proposera un jour un modèle à hydrogène, il est évidemment trop tôt pour se prononcer. Mais compte tenu des ambitions de Toyota en la matière, l’arrivée d’une Lexus à hydrogène est loin d’être impossible et pourrait venir accompagner le lancement de la prochaine génération de la Toyota Mirai, prévue en 2020, sur un segment beaucoup plus haut de la game. A suivre…

 

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les tarifs de sa gamme hybride rechargeable en France

 

 

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Alors que BMW s'apprête à lancer son offensive sur le segment des véhicules hybrides rechargeables, le constructeur vient d'annoncer les tarifs français de ses trois premiers modèles : la BMW X5 xDrive40e, la BMW 225xe Active Tourer et la BMW 330e Berline.

BMW s’apprête à investir le marché du véhicule hybride rechargeable avec le lancement de ses premiers modèles dont les tarifs français viennent d’être annoncés. L’occasion pour Automobile-Propre de revenir sur leurs caractéristiques.

72.450 € pour les BMW X5 xDrive40e

 

BMW X5 PHEV

 

Attendu pour le 12 novembre 2015, le BMW X5 xDrive40e sera le premier modèle hybride rechargeable constructeur. Affichant 313 chevaux de puissance cumulée et 31 kilomètres d’autonomie en mode électrique, l’imposant SUV annonce une consommation de 3,3 l/100 km en cycle NEDC qui reste évidemment à tempérer selon le type de parcours réalisé.

En France, il sera décliné en 4 niveaux de finition à découvrir ci-dessous.

Modèle Tarifs TTC client Tarifs TTC client bonus déduit
BMW X5 xDrive40e 313 ch Lounge Plus BVA8 72 450 € 70 450 €
BMW X5 xDrive40e 313 ch xLine BVA8 77 300 € 75 300 €
BMW X5 xDrive40e 313 ch Exclusive BVA8 83 200 € 81 200 €
BMW X5 xDrive40e 313 ch M Sport BVA8 78 700 € 76 700 €

BMW X5 xDrive40e – Accéder à la fiche détaillée

BMW 225xe Active Tourer – Le monospace hybride à partir 38 950 €

 

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Basé sur la Série 2 Active Tourer, le BMW 225e sera le premier monoplace décliné en motorisation hybride rechargeable. Sous le capot, il associe un moteur essence trois cylindres 1.5 l Twinpower de 100 kW et un moteur de 65 kW pour une puissance combinée de 165 kW (225 chevaux). Capable de rouler jusqu’à 120 km/h en mode électrique, il autorise jusqu’à 41 km d’autonomie en cycle NEDC.

La commercialisation du BMW 225e est attendue pour le printemps 2016. Il sera disponible en 4 niveaux de finition « particuliers » et 2 niveaux de finition « entreprises ».

Modèle Tarifs TTC client Tarifs TTC client bonus déduit
BMW 225xe Active Tourer 224 ch Lounge BVA6 38 950 € 34 950 €
BMW 225xe Active Tourer 224 ch Sport BVA6 41 450 € 37 450 €
BMW 225xe Active Tourer 224 ch Luxury BVA6 43 750 € 39 750 €
BMW 225xe Active Tourer 224 ch M Sport BVA6 45 200 € 41 200 €
FINITIONS ENTREPRISES    
BMW 225xe Active Tourer 224 ch M Business BVA6 39 750 € 35 750 €
BMW 225xe Active Tourer 224 ch M Executive BVA6 43 250 € 39 250 €

BMW 225e Active Tourer – Accéder à la fiche détaillée

BMW 330e – 46 950 € pour la berline hybride

 

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Quoi de mieux qu’une berline pour compléter cette gamme. Egalement attendue au printemps 2016, la BMW 330e sera animée par un système cumulant 252 chevaux de puissance grâce à l’association d’un moteur essence 2.0 l de 135 kW et d’un moteur électrique de 80 kW.

En cycle mixte NEDC, la consommation est annoncée à 2.1 l/100 km, soit l’équivalent de 49 g CO2/km, tandis que l’autonomie s’élève à 35 km en mode électrique.

Tout comme ses consoeurs, la BMW 330e sera disponible dans un vaste panel de finition en France avec un prix de départ de 46.950 € TTC hors bonus écologique de 4000 euros.

Modèle Tarifs TTC client Tarifs TTC client bonus déduit
BMW 330e Berline 252 ch Lounge Plus BVA8 46 950 € 42 950 €
BMW 330e Berline 252 ch Sport BVA8 49 150 € 45 150 €
BMW 330e Berline 252 ch Luxury BVA8 52 300 € 48 300 €
BMW 330e Berline 252 ch M Sport BVA8 52 000 € 48 000 €
FINITION ENTREPRISE    
BMW 330e Berline 252 ch Executive BVA8 50 600 € 46 600 €

 

 

 

 

 

 
 

Nouvelle Mercedes CLA 180

En bref

A partir de 31 900 €
Moteur d’origine Renault
Puissance : 109 ch
Avec son look sexy et moderne, le CLA - qui n’est autre que le dérivé coupé 4 portes de la Classe A - a totalement dépoussiéré l’image de Mercedes, voilà deux ans. Il est même devenu une locomotive pour la marque qui s’est décidée à produire par la suite des modèles à caractère émotionnel comme les nouvelles Classe C et Classe S Coupé.
Malgré cette image de voiture glamour et premium, c’est sans complexe que Mercedes a choisi d’implanter un 1.5 diesel d’origine Renault dans le CLA. Le constructeur a profité de son partenariat avec l’ancienne Régie pour utiliser ce petit moteur et faire baisser le ticket d’entrée de son modèle d’environ 2 000 €. Ce qui aurait été considéré, il y a encore 20 ans, comme un crime de lèse-majesté va permettre à Mercedes de faire du « grand public » tout en conservant son image de constructeur premium. Ironie du sort, le CLA partage ce moteur avec plusieurs véhicules de la marque low-cost Dacia.
Essai - Mercedes CLA 180 CDI : une Mercedes avec un moteur de Dacia DusterDisponible en plusieurs niveaux de puissance (de 75 ch à 110 ch) en fonction des modèles et des marques, ce 1.5 diesel développé par Renault est ici proposé en version 109 ch, histoire de garantir une identité propre à Mercedes. Il est selon nous l’un des meilleurs diesels du marché dans sa cylindrée pour son entrain, sa discrétion, sa souplesse et sa sobriété (6,2 l/100 km, relevés durant notre essai). Il se révèle remarquable pour ceux qui souhaitent une utilisation polyvalente. Les sportifs, en revanche, devront passer leur chemin puisque les performances sont passables avec un 0 à 100 km/h en 11,6 s et une vitesse maxi de 205 km/h. Autant vous prévenir, il est difficile d’assumer le regard des autres qui s’étonnent de voir un véhicule au look aussi sportif (notamment dans cette livrée rouge dotée d’un pack sport AMG à 1 900 €) littéralement « galérer » lors des dépassements. Bien servi par une boîte 6 vitesses de série, il peut être associé moyennant 2 200 € à la boîte à double embrayage 7 7G-DCT que nous vous déconseillons pour sa lenteur d’exécution. Enfin, il est exempt de tout malus écologique puisqu’il rejette 102 g de CO2/km.
Essai - Mercedes CLA 180 CDI : une Mercedes avec un moteur de Dacia DusterEn matière de tenue de route, ce CLA d’entrée de gamme fait confiance à des liaisons au sol « classiques » qui se composent d’un train avant McPherson et d’un essieu arrière multibras, gage de confort et de souplesse si vous optez pour le châssis éponyme (Confort). Les suspensions travaillent de concert pour offrir un toucher de route moelleux et rassurant. Le comportement sera plus incisif avec le châssis Sport (abaissé de 1,5 cm, disponible sur finition « Fascination »). Solide sur ses appuis, le CLA fait preuve d’une excellente stabilité sur les grands axes et d’une vivacité sans pareille sur les réseaux secondaires. L’agilité de l’allemande est tout simplement étonnante pour une voiture de ce gabarit. Elle enchaîne les courbes serrées comme une citadine grâce à sa direction électromécanique très directe.
Résolument sportif, ce véhicule à mi-chemin entre un coupé de Grand Tourisme et une routière classique s’imprègne des gènes de son grand frère, le CLS. Il en reprend d’ailleurs le concept avec ses 4 portes et sa sculpturale silhouette qui lui a permis d’établir un nouveau record en matière d’aérodynamisme (Cx de 0,23). Le CLA mesure 4,63 m. Autrement dit, c’est le gabarit d’une Classe C, la berline supérieure. Des cotes conséquentes qui laisseraient croire l’allemande accueillante. C’est tout le contraire. L’espace aux places arrière est dérisoire et la garde au toit paye le prix du design. Mais avec 470 litres, le volume du coffre est plutôt une bonne surprise, même si le dessin de la malle est torturé.
 
Le cockpit est identique à celui de la Classe A. Une fabrication soignée qui s’agrémente d’un tas d’équipements pourvu que l’on aligne les zéros tant la dotation de base est pingre en rapport du prix. L’apparition de ce moteur a au moins le mérite de faire baisser le ticket d’entrée du modèle en diesel de 2 000 €. Disponible à partir de 31 900 €, cette CLA 180 CDI « Inspiration » offre de série : la direction sport, le volant 3 branches multifonctions en cuir et levier de vitesses en cuir, l’allumage automatique des projecteurs, le régulateur/limiteur de vitesse, le frein de stationnement électrique, l’aide au démarrage en côte, la caméra de recul, le système de détection de somnolence, l’autoradio bluetooth avec écran couleur 17,8 pouces et port USB, le détecteur de pluie et la climatisation. Une bonne vingtaine de packs sont proposés si vous ne souhaitez pas franchir les deux paliers supérieurs (niveau de finition Sensation : + 4000 €/niveau de finition Fascination : + 8000 €). Notre version d’essai, une 180 CDI (35 825 €) s’enrichit de magnifiques jantes alliage 18", de la navigation, des sièges confort, des projecteurs Bi-Xénon, de la climatisation automatique, etc.

 

     

La Volvo S90 passe à l’hybride rechargeable

 

 

La Volvo S90 hybride rechargeable sera présentée en janvier au salon de Détroit

 

Après la V60 et le XC90, Volvo poursuit l’électrification de sa gamme et annonce l'arrivée d'une déclinaison hybride rechargeable de sa berline S90.

Equipée du système hybride rechargeable qui anime le XC90, la Volvo S90 T8 Twin Engine associe un moteur essence 2.0 litre de 320 ch piloté à une boite automatique à 8 rapports à un moteur électrique de 65 kW situé sur le train arrière. Au total, le système est capable de développer jusqu’à 407 chevaux de puissance.

Logée dans le tunnel central, la batterie lithium-ion totalise 9.2 kWh de capacité énergétique, dont seulement 6.7 kWh utilisables. En électrique, pas de grande révolution et l’autonomie se limite à une trentaine de kilomètres.

 

Le système hybride rechargeable de la future Volvo S90 T8 Twin Engine

 

Pilotage assisté

Au-delà de sa motorisation hybride, la nouvelle S90 devrait également marquer l’arrivée d’une nouvelle génération du système de pilotage assisté de Volvo. Actif jusqu’à 130 km/h, celui-ci pourra diriger le volant pour conserver le véhicule sur sa voie sur autoroute ou assister le conducteur dans les phases de dépassement.

La voiture sera également équipée d’un détecteur qui permettra de repérer les grands animaux comme les sangliers ou le bétail. De quoi éviter les rencontres frontales au milieu de la nuit, toujours douloureuses tant pour la voiture que pour l’animal.

Première mondiale à Détroit

La Volvo S90 T8 Twin Engine sera révélée en janvier prochain au salon de l’automobile de Détroit. Son arrivée dans les concessions est prévue pour le mois de juin.

2 ans et 53.000 kilomètres après !

 

 

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Pour Stéphane Rolland, qui réside en Ille-et-Vilaine, l’aventure Tesla a commencé en 2012, passant une précommande pour une Model S, avant même de l’avoir essayée.

Si à l’époque il utilisait une Citroën C5 diesel pour ses déplacements éloignés, cet entrepreneur dynamique disposait de 2 Renault Kangoo électriques de première génération, l’un pour effectuer ses tournées professionnelles, l’autre pour les petits parcours privés. Convaincu par l’électromobilité, notre interviewé rêvait d’une voiture qui lui permettrait d’aller loin, silencieusement et sans griller de carburant sur son passage. Plus de 2 ans après avoir reçu sa Model S P85+ Signature, la magie est intacte !

Lundi 31 décembre 2012

Stéphane Rolland se souviendra sans doute toute sa vie de cette date, le lundi 31 décembre 2012. « En souscrivant à une précommande pour la Model S jusqu’à cette date, nous pouvions bénéficier d’une ristourne de 1.700 euros et faire partie des premiers automobilistes à l’essayer sur le sol européen », se rappelle Stéphane Rolland. « Je roulais déjà en électrique pour mon activité professionnelle et je recherchais un VE de grande autonomie pour mes déplacements privés », précise-t-il.

Vendredi 8 février 2013

 

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En janvier et février 2013, Tesla organisait son « Get Amped Model S Tour » en Europe, mobilisant 40 personnes sur 4 mois. Pour espérer monter dans cette voiture électrique déjà mythique, il fallait faire partie de ceux qui l’avaient précommandée… ou de leurs invités. J’avais à l’époque eu la chance et le privilège d’accompagner Stéphane Rolland, à Anvers, pour essayer la Model S (Voir : http://www.automobile-propre.com/premier-contact-avec-la-tesla-model-s/), ce fameux vendredi 8 février 2013 où la neige et le verglas avaient à plusieurs reprises rendu la progression difficile vers et depuis la Belgique. Mais c’est bien dans cette ville flamande que Stéphane Rolland a découvert la formidable puissance de l’engin et le sérieux du constructeur qui avait particulièrement bien organisé l’événement.

Samedi 28 septembre 2013

A l’origine, Stéphane Rolland avait été mis par Tesla sur liste d’attente, du fait qu’il avait choisi une version « Signature ». Mais en raison d’un retard à la livraison d’environ 6 mois pour les premiers modèles, le constructeur californien avait à l’époque enregistré quelques désistements. Une situation qui a profité à notre interviewé, puisqu’il a fait partie des premiers automobilistes à recevoir en France une Model S. Informé en avril 2013 de la possibilité d’obtenir plus tôt sa berline survoltée, il a sauté sur l’occasion, l’attente devenant de plus en plus insoutenable. C’est donc le samedi 28 septembre 2013 que Stéphane Rolland a réceptionné sa Tesla Model S, acheminée jusqu’en Bretagne dans un camion fermé et banalisé. Mais pas question de s’élancer de suite sur la route avec ! Encore quelques longues semaines à attendre que la belle américaine soit en règle avec l’administration française.

53.000 km

 

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« Après 53.000 kilomètres réalisés en un peu plus de 2 ans, je suis toujours envoûté par la Model S », résume le chef d’entreprise, qui certifie qu’il s’agit là d’un ressenti partagé par la très grande majorité des propriétaires de la première heure de cet engin, et qu’il n’a jamais éprouvé ce sentiment pour un de ses précédents véhicules. « Elle est sortie aux Etats-Unis il y a environ 3 ans et demi, et sa ligne n’a pas pris une ride », s’enthousiasme-t-il encore. « J’ai toujours l’impression d’être dans une voiture complètement actuelle, et j’éprouve encore le même plaisir à monter dedans », détaille-t-il, en précisant que les mises à jour à distance sont régulièrement effectuées par télémétrie. « Ma voiture a toujours la même pêche », témoigne-t-il, même s’il note une perte d’autonomie d’environ 5%.

Des regrets, mais pas de défauts

Lorsqu’on interroge Stéphane Rolland sur les défauts de la Tesla Model S, il n’est trouve pas particulièrement. Ce sont plus des regrets, qu’il formulerait : « Je n’ai pas la possibilité d’obtenir la fonction ‘Autopilot’, car les premiers modèles ne sont pas conçus pour cela », regrette notre interviewé. « Avec ce dispositif, qui est aussi proposé par d’autres constructeurs comme Audi ou Mercedes, on peut rouler sur les autoroutes et voies rapides de façon plus détendue », explique-t-il. « Le conducteur a cependant l’obligation de conserver ses mains sur le volant. S’il ne le fait pas, un message automatiquement généré sur signal des capteurs répartis sur le volant s’affiche sur l’écran de contrôle », poursuit-il. « Je reste très très satisfait de ma Model S, même si, le constructeur faisant évoluer son produit, je ne bénéficie pas des dernières améliorations et fonctionnalités », conclut-il sur le sujet, en évoquant ce qui lui fait défaut : une meilleure insonorisation, la motricité intégrale, des sièges plus confortables, etc.

1.218 kilomètres en 14 heures

 

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« C’est en allant à Barcelone, en Espagne, que j’ai réalisé mon record d’autonomie sur une journée », se remémore Stéphane Rolland. « Pas plus de 14 heures, dont 4 pour la recharge des batteries », détaille-t-il. « Grâce aux superchargeurs, je roule avec la Model S exactement comme s’il s’agissait d’une voiture thermique », ajoute-t-il, indiquant que, depuis le Bretagne, il ne lui faut « pas plus de 4 heures pour arriver à Paris, charge comprise ». Rennes (35), Le Mans (72), Rungis (94), Auxerre (89), Mâcon (71), Chambéry (73), Narbonne (11), Senlis (60), Nîmes (30), Aix-en-Provence (13) et Chasse-sur-Rhône (38) : voilà la liste des installations Tesla que Stéphane Rolland a déjà utilisé pour recharger son engin. « J’ai chaque fois eu de la chance en arrivant devant les superchargeurs : pas de voiture branchée dessus », souligne-t-il, précisant que « les bornes donnent la priorité au premier arrivé, qui disposera toujours d’au moins les deux tiers de la puissance de charge ». Il n’a recensé aucune panne jusqu’à présent sur le maillage Tesla.

Ambassadeur Tesla

Stéphane Rolland fréquente le club Tesla motors France. C’est essentiel pour partager à fond la passion pour cette fabuleuse berline survoltée. Tous les ans, il participe à une rencontre amicale à Rennes. Au début février de cette année, il a rejoint Mâcon dans le cadre du « Rallye Superchargers » organisé par Tesla France, auquel Yoann s’était invité (voir cet article). Vingt-six Model S étaient rassemblées à l’arrivée. « Sur la route, les pouces se lèvent en signe amical lorsque je passe avec la Tesla », relate notre interviewé, qui affirme n’avoir jamais dû subir de comportements négatifs des piétons et automobilistes. « Depuis les récentes émissions présentant la Model S dans Turbo et Automoto, les gens l’identifient plus facilement qu’avant », confie Stéphane Rolland. En juin 2014, dans le cadre du Breizh mobility Tour organisé à Lohéac (35), Tesla lui a demandé de faire découvrir la luxueuse berline à des entrepreneurs et responsables de collectivités locales. « En tout, 80 personnes sont montées à bord », estime-t-il, chiffrant à 4 ou 5 les ventes de Model S pour lesquelles il a joué un rôle depuis son acquisition.

Pneus et essuie-glaces

En 53.000 kilomètres parcourus, Stéphane Rolland n’a changé que les balais d’essuie-glace et les pneus, ces derniers chez Norauto. « Une enseigne agréée pour intervenir sur les véhicules électriques », signale-t-il, avant de nous apprendre, que, « avec les jantes en 21 pouces, les pneus sont à changer autour de 35.000 kilomètres, contre le double, soit 70.000 km, avec celles en 19 pouces ». Pour être tranquille, M. Rolland a souscrit au contrat « Tesla Ranger » par lequel il dispose d’un service d’entretien mobile pendant une durée de 4 ans. Jusqu’à présent, il n’a jamais eu à subir d’immobilisation. « Le service Tesla est extra. Vous appelez n’importe quel jour et à n’importe quelle heure, il y a toujours quelqu’un au bout du fil pour vous apporter une solution », fait-il savoir. Et ce scénario, il l’a précisément testé un samedi à 21h30, en détectant un bogue informatique : « Une heure après, on m’a recontacté pour me dire que le problème avait été résolu par l’envoi d’un patch via télémétrie ».

Gardera ou ne gardera pas sa Model S ?

 

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« Je ne pensais pas que la voiture évoluerait autant », avoue Stéphane Rolland, pas vraiment prêt à s’écarter de son scénario de départ par lequel il compte garder longtemps sa Model S. « Tesla mène la même politique qu’Apple en faisant évoluer son produit très très vite », dit-il, songeur, déplorant des reprises trop basses. « C’est un peu à la tête du client. Moi, je perdrais entre 30 et 40% », se désole-t-il. « Ca ferait trop à remettre au bout », conclut-il sur le sujet. On l’aura compris, pas question de lâcher aujourd’hui celle qui lui procure autant de plaisir de conduire et lui permet de rencontrer tant de personnes passionnantes et passionnées.

Model X…

« La Model X est-elle trop chère pour ce quelle est ? Non, je ne pense pas ! », raisonne-t-il, en pensant aux automobiles qui préfèrent les SUV aux berlines. « Oui, au départ, le constructeur voulait que la Model X soit moins chère que la Model S. Il y a plus de matière sur la X et la parité euro / dollar a changé », explique-t-il, signalant au passage, qu’aujourd’hui, le prix d’une Model S P90D, avec toutes les options, excède les 160.000 euros. « Je suis admiratif de la Model X, sans forcément être intéressé », témoigne-t-il, dans l’attente de constater si la manipulation des portières « falcon wings » posera ou non un problème dans les parkings souterrains en France.

…et Model 3

« Si je devais racheter une voiture, ce serait de toute façon une Model S », avertit l’entrepreneur breton d’adoption. Ce qui ne l’empêche pas d’attendre avec impatience l’édition 2016 du salon de Genève, en Suisse, où la Model 3 devrait être présentée. « C’est la Tesla de ‘mass market’ attendue », confirme-t-il, indiquant respectivement 30.000 euros et 400 kilomètres pour le prix et l’autonomie. « Si Tesla réussit son coup avec cette voiture, ça lui assurera un avenir encore plus prometteur », se prend-il à rêver. « Dans un marché pas encore vraiment mature, le constructeur qui saura proposer le meilleur rapport qualité/prix avec un look sympathique emportera forcément les ventes vers le haut ! », évalue-t-il.

Automobile Propre et moi-même remercions Stéphane Rolland pour avoir bousculé son emploi du temps afin de répondre à nos questions.

 

 

 

 

Tesla rappelle 90.000 Model S pour un problème de ceinture

 

 

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Tesla s'apprête à organiser le rappel de 90.000 exemplaires de sa berline électrique Model S pour un possible problème lié aux ceintures de sécurité.

Même Tesla n’échappe pas aux campagnes de rappels ! S’il avait été jusqu’ici relativement préservé, notamment grâce aux possibilités de mise à jour à distance de sa berline électrique, le constructeur californien vient d’annoncer le rappel de 90.000 exemplaires de la Tesla Model S pour un possible problème lié aux ceintures de sécurité avant.

Selon les informations du constructeur, ce rappel fait suite à la découverte en Europe d’une Tesla Model S dont la ceinture de sécurité avant n’était pas correctement fixée. « Le système de la ceinture de sécurité du siège passager à l’avant de la voiture s’est cassé lorsque la personne assise à cet endroit a voulu se retourner pour parler aux passagers assis à l’arrière » a expliqué un porte-parole du constructeur. Concrètement, un boulon servant à fixer la ceinture n’aurait pas été correctement serré lors de l’assemblage.

S’il s’agit d’un « cas isolé » qui n’a pas crée d’incident, le constructeur préfère jouer la prudence en rappelant 90.000 Model S pour une procédure de vérification dans l’un de ses ateliers.

Aux Etats-Unis, les propriétaires de Model S auraient déjà reçu un e-mail les invitant à se rapprocher d’un centre Tesla pour réaliser la vérification. Qu’en est-il de la France ? Certains d’entre vous ont-ils reçu un mail de Tesla à ce sujet ?

Update 23.11.2015 : Tesla France nous a confirmé avoir adressé un mail à ses clients pour procéder à une rapide inspection de la ceinture des sièges avant (durée quelques minutes).

« Ce rappel est volontaire et proactif. C’est une démarque quasi-unique en son genre dans l’industrie automobile. L’actualité de ces derniers mois nous a donné un certain nombre d’exemples de constructeurs qui ont trop tardé à procéder à un rappel » nous explique un responsable de Tesla France.

 
 

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200 km d’autonomie pour la prochaine BMW i3 ?

 

 

200 km d'autonomie pour la BMW i3 2017 ?

 

Pour rester dans la course vis à vis de ses concurrents, la version 2017 de la BMW i3 devrait proposer une autonomie électrique de 200 kilomètres.

Alors que BMW annonçait il y a quelques semaines son intention d’augmenter l’autonomie de la i3, le site britannique Autocar nous apprend que la version 2017 de la citadine électrique allemande voir son autonomie passer à environ 200 km contre 160 pour la version actuelle.

Nouvelles cellules Samsung 94 Ah et pack 30 kWh ?

Toujours associé à Samsung, BMW devrait avoir recours à de nouvelles cellules de 94 Ah qui viendraient remplacer les 60 Ah actuellement utilisées. Le pack batteries de la BMW i3 2017 pourrait ainsi reprendre la même configuration que le modèle actuel (96 cellules réparties dans 8 modules) avec un impact minime voire inexistant sur les dimensions et le poids du pack. Avec ces nouvelles cellules, la capacité énergétique du pack batteries pourrait ainsi passer de 22 kWh à environ 33 kWh.

Si on attend encore une confirmation officielle de BMW, l’hypothèse d’un pack 30 kWh est loin d’être improbable et permettrait au constructeur de rester dans la course tout en gardant l’avantage de l’option REX pour les clients les plus anxieux quant à l’autonomie. En espérant que le prix du véhicule ne sera pas trop impacté par l’arrivée de cette nouvelle batterie

BMW i3 – Consulter la fiche dédiée

 

Véhicules propres – Un potentiel de 66000 emplois en France d’ici 2030

 

 

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Alors que le coup d’envoi de la COP21 aura lieu dans quelques jours, une nouvelle étude souligne le potentiel économique des véhicules « bas carbone ». En France, leur développement pourrait engendrer la création de 66.000 emplois et la diminution de 45 % des émissions de CO2 d’ici 2030.

Si on parle régulièrement des intérêts environnementaux des véhicules décarbonés, on oublie souvent de citer leurs nombreux avantages sur le plan économique et sociétal. Baptisée « en route pour le transport durable », l’étude a été réalisée par un consortium d’associations et d’entreprises – dont Renault, ABB, Eurobat, ERDF et Air Liquide – et se base sur les objectifs de la loi sur la transition énergétique pour établir ses conclusions.

66.000 à 71.000 emplois d’ici 2030

Si le rapport ne précise pas forcément la méthodologie de son calcul, il estime que les véhicules « bas carbone » pourraient permettre de créer 66.000 à 71.000 emplois dans le secteur d’ici à 2030.

Quant aux nombres de véhicules électriques que la France pourrait accueillir avec le mix-énergétique actuel, l’étude estime qu’il serait possible d’en supporter 4 millions en 2030 en charge normale et plus de 20 millions avec la charge intelligente. Le coût annualisé lié au renforcement du réseau de distribution électrique est quant à lui estimé à 150 millions d’euros en cas de charge normale et 10 millions d’euros avec une charge intelligente.

Une facture pétrolière allégée de 5,9 milliards d’euros

« Pour chaque 100 euros dépensés pour un plein de carburant, 33 euros quittent la France au profit d’Etats producteurs et de compagnies pétrolières étrangères » rappelle l’étude.

Les véhicules « bas carbone » permettraient ainsi d’alléger la facture pétrolière de quelque 5.9 milliards d’euros par an tout en réduisant de façon significative les émissions des voitures et véhicules utilitaires : moins 45% d’ici à 2030 et jusqu’à moins 90% d’ici à 2050. Même constat pour le Nox avec une baisse annoncée de 72% d’ici à 2030 et 86 % d’ici à 2050. Une amélioration de la qualité de l’air qui aura un effet bénéfique sur le budget de la santé avec une économie estimée à 5.1 milliards d’euros par an.

Moins de dépenses pour l’automobiliste

Alors que le budget annuel moyen en carburant d’un automobiliste français est de 1191 euros, l’étude estime que l’utilisation de véhicules thermiques et hybrides plus efficients permettraient d’alléger la facture de 583 euros d’ici à 2030 par rapport à aujourd’hui. Un facteur qui reste toutefois conditionné par les choix du gouvernement en matière de fiscalité sur les carburants.

Une volonté politique indispensable

« Cette transition bas-carbone ne se fera pas sans volonté politique » insiste le rapport, soulignant la nécessité de « travailler ensemble » pour créer les conditions favorables à l’atteinte des objectifs.

«  Des investissements dans les infrastructures seront nécessaires ; la formation des employés est cruciale pour permettre à la France d’être compétitive ; il faut prévoir une formation ou une reconversion professionnelle pour ceux qui perdent leur emploi dans le secteur du raffinage ou des technologies qui n’auront plus cours » explique l’étude dans sa conclusion.

Pour ceux qui souhaitent consulter l’intégralité de l’étude, celle-ci est téléchargeable en suivant ce lien.

 
 

un centre d’essai électrique pour la COP21

 

 

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À l’occasion de la conférence internationale sur le climat, le groupe français PSA Peugeot Citroën ouvrira un centre d’essai de véhicules électriques devant son siège parisien.

Baptisé Eco Driving Center et situé au 75 avenue de la grande armée, dans le 16 ème arrondissement de Paris, ce centre d’essai invitera particuliers et professionnels à découvrir les véhicules électriques et hybrides du groupedu 30 novembre au 11 décembre prochains, en marge de la COP21.

Electriques, hybrides ou à « faibles émissions », au total 18 véhicules seront proposés par le constructeur durant l’événement. Côté électrique, on retrouvera la Ion et le Partner chez Peugeot tandis que la C-Zero et le Berlingo seront présentés côté Citroën. Peugeot exposera également sa gamme de vélos à assistance électrique et son scooter électrique e-Vivacity. L’ensemble des véhicules pourra être testé sur un parcours d’environ 20 minutes.

Pour leur permettre de réduire jusqu’à 15 % leur consommation, les participants bénéficieront également des conseils de moniteurs formés à l’éco-conduite.

 

 

27 bornes de recharge rapide pour la COP21

 

 

Pour recharger les quelques 200 véhicules électriques Renault Nissan mis à disposition pour la COP21, 90 bornes de recharge seront installées à travers la capitale.

 

La COP21 promet d'être électrique ! Alors qu'elle mettra à disposition quelques 200 véhicules électriques lors de l'événement, l’Alliance Renault-Nissan annonce le déploiement de 27 bornes de recharge rapide. Bonne nouvelle ! 14 d'entre elles resteront en place après l’événement !

27 rapides et 63 standards ! Au total, l’Alliance-Renault Nissan déploiera 90 nouvelles bornes dans le cadre d’une opération menée en partenariat avec EDF,  Aéroports de Paris, la Mairie de Paris et la SNCF. Objectif : assurer le ravitaillement des quelques 200 véhicules électrique que fournira l’Alliance pour assurer le transport des 20.000 participants accrédités pour la COP21 ! Au total, la flotte devrait parcourir plus de 400.000 km durant les deux semaines de l’événement.

Schneider Electric fournira gracieusement une partie de ces bornes tandis qu’EDF assurera la fourniture de l’électricité « décarbonée ».

14 bornes rapides conservées après l’événement

Selon le communiqué de Renault-Nissan, 14  des 27  bornes de recharge rapide resteront en place après la COP21 pour être ouvertes au grand public. Parmi elles, deux seront situées à l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, deux sur le périphérique parisien et une à l’aéroport d’Orly. La localisation des autres bornes n’a pas été précisée.

Si la présence de ces nouvelles bornes rapides sera assurément appréciée des utilisateurs parisiens, reste maintenant à savoir si la compatibilité tri-standard sera assurée pour les possesseurs de voitures électriques munies du système Combo. Si certains de nos lecteurs parisiens ont l’occasion de jeter un oeil, l’info nous intéresse !

 
 

Tesla Model X 70D – De l'entrée de gamme pour le crossover électrique

 

 

Le Tesla Model X 70D : de l'entrée de gamme pour le crossover électrique californien

 

Tesla étoffe sa gamme en annonçant l'arrivée du Tesla Model X 70D, une nouvelle version d’entrée de gamme équipée d’une batterie de 70 kWh.

Alors que Tesla présentait en octobre dernier les versions 90D et P90D du Model X, son premier crossover 100% électrique, le constructeur californien complète sa gamme avec une nouvelle version d’entrée de gamme, le Model X 70D.

70 kWh et 354 km d’autonomie

Comme son nom l’indique, le Tesla Model X 70D est équipé d’un pack batterie de 70 kWh lui assurant 354 kilomètres d’autonomie selon le cycle américain.

Sous le capot, le 70D reprend la configuration « dual motors » à transmission intégrale avec un 0 à 100 km/h franchi en 6 secondes et une vitesse de pointe de 225 km/h.

A partir de 81.200 dollars

Le Tesla Model X 70D est proposé à partir de 81.200 dollars hors options, soit 50.000 dollars de moins que le Model X P90D doté d’une batterie de 90 kWh et facturé 133.000 dollars.

Les prix peuvent néanmoins grimper rapidement avec les options. Comptez 3000 dollars pour la configuration 6 places, 4000 dollars pour le 7 places, 2500 dollars pour l’autopilot, 1000 dollars pour le pack hiver etc… au final, un Model X 70D « toutes options » reviendrait tout de même à 100.000 dollars!

Commercialisation fin 2016

Côté disponibilité, il ne faudra sans doute pas être pressé pour recevoir le Model X 70D et Tesla laisse clairement entendre qu’il livrera en priorité les clients ayant opté pour les modèles les plus onéreux.

Les acheteurs du Model X P90D seront ainsi les premiers servis avec des livraisons prévus en début d’année prochaine et suivies par celles du 90D en milieu d’année. Pour le Model X 70D, il faudra apparemment attendre fin 2016 pour voir les premiers exemplaires livrés aux Etats-Unis… et sans doute bien plus en Europe… D’ici là, on espère en savoir plus sur la disponibilité et les tarifs européens du modèle.

 

Essai Autopilot Tesla

 

 

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Avoir la primeur d’essayer une Tesla Model S est déjà, personnellement, une chance rare, mais de surcroît, découvrir pendant 3 heures à son volant, une fonctionnalité tel que l’Aide au Maintien de Cap que j’appellerai « AMC » par la suite (traduction française de l’Autopilot), est tout simplement…

…en fait, je ne trouve pas de mot adéquat sans craindre l’ouverture d’un débat déjà lancé par ailleurs suite à la diffusion de plusieurs vidéos faisant usage de cette fonction de manière plus que limite.

Mais l’idée ici est, comme tout bon rédacteur, de rester objectif et d’évoquer cet essai de manière factuelle en oubliant l’excitation et le sensationnel que j’ai pu ressentir derrière ce volant que je n’ai finalement eu en main moins d’un quart du temps de conduite.

 

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Accompagné du blogueur « Electron Libre » (propriétaire d’une 70D) et d’un ami amperiste (propriétaire d’Ampera), le trio était prêt et armé de 5 caméras pour réaliser un reportage vidéo complet (à venir). L’accueil au centre de Gennevilliers par Charles DELAVILLE fut très courtois et rapidement technique afin de nous permettre une prise en main rapide du sujet. Suite à cette démonstration en sa compagnie, nous avons donc pris la route de Senlis via l’A86/A1 et l’A104/N2 afin de profiter également d’un passage sur route plus technique. Le temps de rallier l’A86, j’ai pu rapidement retrouver mes marques (essai précédent en mars dernier) au sein de ce cocon toujours aussi agréable au toucher et à l’oreille.

Mais passons à l’utilisation de l’AMC qui, comme conseillé par notre référent, a été utilisée la première fois aux abords du Stade de France sur l’A86, avec une circulation dense et des marquages au sol très aléatoires.

Fonctionnement

 

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Par le commodo inférieur gauche (du régulateur adaptatif), la fonction AMC s’enclenche donc simplement par double impulsion vers soi (la première enclenchant d’abord le régulateur). Instantanément, « la magie » opère en prenant « la main ». Derrière cet effet, se cache un système exploitant 12 capteurs ultrasons scannant l’environnement proche (5 mètres) autour du véhicule, 1 caméra orientée vers l’avant (dans le châssis du rétroviseur intérieur) chargée de détecter les lignes de la chaussée.

 

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D’abord serein en ligne droite, le premier moment de vérité intervient lors d’un virage significatif avec l’appréhension logiquement humaine de ne pas faire confiance en la machine. Mais tout se passe pour le mieux avec un système prenant en compte les lignes de guidage de la route et les véhicules environnants. Le régulateur auto-adaptatif (grâce à son radar à la base du pare choc avant) agit de concert avec la fonction AMC en régulant l’allure en fonction du véhicule précédent et de la vitesse configurée. Le système d’alerte en cas de perte de référence d’une ou des 2 lignes est suffisamment « violent » pour les yeux et les oreilles pour montrer l’urgence de la reprise en main du volant (et des pédales sous entendues) par le conducteur.

Le système comprend également une sous-fonction désactivable d’assistance au changement de voie permettant de dépasser ou de se rabattre sans avoir à guider la manœuvre. Après plusieurs hésitations sur la manière exacte de solliciter la manœuvre automatisée, il s’avère indispensable de toucher le volant lors de l’enclenchement complet du commodo de clignotants (une impulsion simple ne suffit pas). J’ai ainsi compris qu’au lieu d’enclencher le commodo sans toucher le volant puis de poser les mains dessus (suite au message « tenez le volant »), il suffit simplement de parcourir ce dernier de la main gauche lors de l’enclenchement. Le système interprète alors bien la décision de changer de file et l’autorise instantanément. La ligne franchie devient discontinue sur l’écran de contrôle du conducteur.

 

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Limites d’usage

Les 3 heures d’essais de la fonction AMC ont permis de mettre en avant certainement limites tout à fait logiques pour ce type de fonction visant d’abord la sécurité de conduite avant tout détournement de confort de la part du conducteur. C’est ainsi que notre contact Tesla Motors nous a d’emblée évoqué ces « fameuses » vidéos qui font débat sur la toile afin de nous rappeler fort logiquement le cadre exclusivement sur route à terre-plein central et présentant des lignes de guidage bien visibles. En d’autres termes, l’usage hors périphériques, rocades, routes pour automobile et autoroute et fortement déconseillé même si le système peut « s’en sortir » sans problème sur des routes à double sens mais la perte de référence de guidage (croisements, lignes effacées, etc…) peut être fatale comme le montre une vidéo maintenant largement relayée dans laquelle le conducteur a bien failli emboutir un véhicule en sens opposé lors du passage d’une butte franche. Rien de surprenant dans le fond puisque dans ce cas, le système a perdu de vue les 2 lignes de guidage d’un coup et fut « perdu » dans ces protocoles de contrôle (d’où l’alerte qui s’en suit).

J’ai eu l’occasion de constater ce même phénomène une fois sur une route pour automobile 2 x 2 voies à terre-plein central et limitée à 110 km/h. Dans mon cas l’écart de direction fut faible grâce au terre-plein (vu par les capteurs latéraux et le système d’alerte collision) d’où l’importance du contexte de conduite afin de pouvoir reprendre la main même lorsque les conditions d’usage sont respectées.

Enfin, la fonction AMC présente également une sécurité en cas d’optimisme du conducteur quant à sa vitesse. En effet, sous contrôle de la fonction AMC, le test a consisté simplement à accélérer, sur voie dégagée, de manière franche bien au-delà de la consigne de vitesse configurée au régulateur. L’alerte tout aussi franche de reprise en main du volant par le conducteur intervient environ 40 km/h au-dessus de la consigne. A l’instar du fait que le système redemande de poser régulièrement les mains sur le volant, cette anomalie de comportement du conducteur est surveillée afin de prévenir tout écart potentiellement dangereux.

Conclusion

 

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Après 3 heures de conduite, la fonction d’Aide au Maintien de Cap (et de la sous-fonction d’assistance au changement de voie) m’a semblé foncièrement bien aboutie dans cette version Beta. Elle tient tout à fait ses promesses dans les conditions d’usage définies par Tesla Motors. Seules quelques situations ponctuelles peuvent interrompre son action comme un dédoublement / rabattement de voie, une butte franche au sommet d’une côte ou encore un effacement partiel des lignes (discontinues ou pleines) à l’approche d’une zone de travaux.

Quoiqu’il en soit, le constructeur reste clair au sujet de cette fonction : le conducteur, connaissant ses conditions d’usage, reste toujours responsable derrière le volant. Il s’agit pour ce dernier de la considérer à sa juste valeur : une solution de sécurité permettant une diminution évidente du niveau de stress et de fatigue durant un long voyage et non pas une solution de confort ouvrant la porte à des distractions diverses.

Un reportage vidéo (en cours de montage) viendra rapidement compléter cet article !

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Cherchez l’intrue ;-)

 

 

 

 

la fiche technique dévoilée

 

 

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On l’attendait avec impatience ! La fiche technique de Toyota Prius 4 vient d’être révélée par le constructeur nippon. Au programme : plus de performances pour moins de consommation.

Alors que le design de la quatrième génération de la Prius était révélé en septembre en Francfort, Toyota vient d’annoncer les détails techniques de la plus célèbre des berlines hybrides désormais basée sur la nouvelle plateforme TNGA.

Puissance maximale de 122 ch

Si certaines caractéristiques sont identiques à la génération précédente, comme le moteur 1.8 essence à cycle Atkinson ou l’utilisation d’une batterie de technologie Ni-Mh, le constructeur nippon a revu la configuration de son système hybride avec une puissance totale disponible de 122 ch contre 136 ch pour la génération précédente.

Alors que la puissance du moteur thermique est restée inchangée (98 ch), celle du moteur électrique a été réduite, passant de 80 à 72 ch. Un choix technique qui peut paraitre étrange mais qui s’avère payant dans la réalité avec une consommation désormais annoncée à 3.0 l/100 km contre 3.9 l pour la génération précédente. En revanche, les performances affichent un léger recul avec un 0 à 100 km/h franchi en 10.6 secondes (10.4 s pour la Prius 3).

Capacité de traction jusqu’à 725 kg

Du côté de l’habitabilité, Toyota a revu le dimensionnement de sa batterie Ni-Mh, désormais plus compacte pour ne pas empiéter sur le volume de chargement. En revanche, on ne sait pas si la capacité du pack a évolué par rapport à la génération précédente.

Les amateurs de voyages au long court  seront heureux d’apprendre que la Prius 4 peut tracter une remorque avec un poids maximal de 725 kg.

Quid des tarifs ?

C’est la grande interrogation et il est encore trop tôt pour le constructeur pour communiquer sur le sujet.

Nous en saurons sans doute davantage d’ici notre essai de la Prius 4 prévu en février prochain.

Comparatif technique : Prius 3 VS Prius 4

  Prius 3 Prius 4
Consommation moyenne 3,9 l/100km 3.0 l/100 km
Emission de CO2 89 g/km Env. 70 g/km
Puissance du moteur thermique 98 ch 98 ch 142 Nm
Puissance du moteur électrique 80 ch 72 ch
Puissance combinée 136 ch 122 ch
Vitesse d’accélération (0 à 100 km/h) 10,4 s 10.6 s
Vitesse maximale 180 km/h 180 km/h
Remorque 0 kg 750 kg
Longueur 4 480 4.540
Largeur 1 740 1.760
Hauteur 1 490 1.470

 

 

 

 

le SUV hybride rechargeable change de style

 

 

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Nouveau style pour l’Outlander PHEV ! Arrivé à mi-carrière, le SUV hybride rechargeable de Mitsubishi reçoit un bon coup de dépoussiérage histoire de conserver son leadership européen sur le segment des « plug-in hybrid ». Nos impressions à bord de l’Outlander PHEV 2016 !

Un gros travail de restylage

Si certains avaient largement critiqué l’esthétique trop sobre du précédent Outlander, Mitsubishi rectifie le tir sur cette nouvelle version. Inspiré du concept S, le Mitsubishi Outlander PHEV 2016 reçoit de nombreuses améliorations en terme d’esthétiques et d’équipements pour mieux répondre à une clientèle européenne exigeante en termes de design et de qualité perçue.

A l’extérieur, la principale nouveauté se caractérise par la calandre « Dynamic Shield », nouvelle signature visuelle du constructeur qui devrait progressivement s’étendre à toute la gamme et qui apporte plus de personnalité à cette nouvelle mouture. A l’arrière, le bouclier a aussi été élargi et accueille de nouvelles optiques. Mitsubishi a également revu le gabarit de son SUV hybride, désormais plus long de 40 mm (4.695 mm). En revanche, l’Outlander PHEV 2016 reste uniquement proposé en version 5 places avec une volume utile identique à l’ancienne version (463 litres).

Dans l’habitacle, Mitsubishi a énormément travaillé sur la qualité perçue. Nouveau volant, nouvelle sellerie cuir disponible en noir ou marron, placage façon « bois teinté » noir sur la planche de bord… Des évolutions appréciables qui permettent à l’Outlander PHEV 2016 de monter en gamme pour se rapprocher des « standards » allemands.

Côté confort, Mitsubishi a également revu l’acoustique de son SUV sur plus d’une trentaine des zones et annonce une réduction « significative » des vibrations et bruits de roulement.

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Ancienne VS nouvelle version. L’Outlander PHEV a plutôt réussi son restylage !

Motorisation : rien de neuf sous le capot

Côté motorisation, rien de vraiment neuf ! L’Outlander PHEV 2016 conserve strictement les mêmes caractéristiques que la génération précédente. Capable de développer jusqu’à 203 ch de puissance, le système hybride de l’Outlander PHEV se compose d’un moteur essence 2.0 l de 121 ch couplé à deux moteurs électriques de 82 ch  animés par une batterie lithium-ion de 12 kWh

Le constructeur annonce tout de même avoir optimisé son système avec la réduction du frottement du moteur thermique et l’amélioration du rendement de l’électrique. Résultat : l’Outlander PHEV 2016 voit ses émissions de CO2 passer de 44 à 42 g/km.

 

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L’autonomie et la consommation

Organisé à Paris et sa banlieue sur une journée, l’essai de l’Outlander PHEV nous a permis de faire deux sessions d’essai sur des trajets relativement courts (moins de 100 km) et avec une recharge intermédiaire. On soupçonne le constructeur de ne pas avoir voulu nous faire aller trop loin pour ne pas « exploser » les chiffres de consommation une fois la batterie vidée.

Partant de Paris, nous démarrons en mode 100 % électrique. A 10h00 du matin, la circulation est particulièrement dense dans la capitale et l’utilisation du mode électrique apporte un côté vraiment apaisant dans ce genre de situation où nous roulons à la vitesse de l’escargot, d’autant que notre consommation électrique est quasi nulle. 45 minutes et 10 km plus tard, nous voici enfin sortis de la capitale et nous pouvons (enfin) rouler !

Chose étrange, le parcours de Mitsubishi nous fait passer par l’autoroute en direction des Yvelines. Si l’autonomie avait été relativement préservée à Paris, autant vous dire qu’elle a fondu comme neige au soleil sur autoroute où le SUV de près de deux tonnes tirait fort sur la batterie. Au final, le mode hybride s’est activé au bout de 32  km parcourus en mode 100 % électrique sur ce premier parcours. Encore une fois, on est loin des 50 km annoncés par le constructeur et on rage de ne pas avoir quelques kWh de plus en réserve.

Quant au mode hybride, s’il laisse la part belle au fonctionnement électrique sur les routes de campagne, il s’avère particulièrement énergivore sur autoroute où le moteur thermique est majoritairement sollicité. Résultat, une consommation moyenne qui augmente rapidement comme le démontre le graphique ci-dessous issu de l’ordinateur de bord.

 

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Au final, nous terminons notre premier parcours avec une consommation moyenne de 5.4 l/100 km.

Quant à notre second trajet, si nous parvenons à faire un peu mieux, nous ne sommes pas non plus très loin des chiffres précédents avec une autonomie de 37 km et une conso de 3.1/100 km mais sur un trajet plus court (98 km VS 76 km).

Quelle consommation « réelle » batterie vidée ?

3.1 à 5.4 l/100 km… ce sont les chiffres annoncés par l’ordinateur de bord mais qui intègrent l’autonomie électrique réalisée ce qui a tendance à « biaiser » les résultats. Alors… quelle conso en mode hybride batterie déchargée ? En tenant compte de la moyenne réalisée et en « retirant » l’autonomie électrique, on a fait notre petit calcul et on trouve une valeur située entre 7.8 et 8.2 l/100 km.

Les valeurs sont effectivement plus élevées que les 6.5 l/100 km annoncés par le constructeur en mode hybride mais il faut bien avoir en tête que tout l’intérêt de l’Outlander PHEV reste de charger le plus souvent possible. Les chiffres présentés ci-dessous  vous donnent néanmoins une idée sur la consommation réelle sur un long trajet et sans recharge intermédiaire de la batterie.

  Distance parcourue Autonomie électrique Conso moyenne selon ordinateur de bord Conso hybride estimée
Parcours 1 98.2 km 32 km 5.4 l/100 km 8.2 l /100 km
Parcours 2 76.7 km 37 km 3.1 l/100 km 7.8 l/100 km

La conduite de l’Outlander PHEV

Si j’avais déjà pu prendre le véhicule en main en juin dernier en Vendée (voir notre essai), j’avoue être incapable de dire si les sensations sont différentes sur l’Outlander PHEV 2016 tant  les changements apportés sur le système hybride sont minimes.

En revanche, le SUV hybride de Mitsubishi est toujours aussi agréable à conduire en 100 % électrique et l’usage des différents modes de régénération via la palette au volant reste particulièrement pratique pour gérer le frein moteur même s’il nécessite un temps d’apprentissage.

Au-delà du système hybride, l’essai a également été l’occasion d’expérimenter les nouvelles fonctionnalités du millésime 2016 comme le régulateur adaptatif ou la caméra « birdview » qui offre une vision à 360° lors des manœuvres. Des équipements intéressants mais qui ne sont proposés que sur la finition la plus haut de gamme (Instyle).

Seuls points noirs : un système de navigation qui manque de fluidité et des alertes sonores incessantes liées aux nouveaux équipements qui ont vite tendance à agacer et à « casser » l’esprit zen du véhicule.

 

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Recharge : prise domestique ou CHAdeMO

L’Outlander PHEV reste aujourd’hui le seul modèle hybride rechargeable à proposer la charge rapide de série. Sur une borne CHAdeMO, la batterie se recharge en 30 minutes à 80 %.

En revanche, il reste toujours sur un standard AC 3.7 kW. Dommage car la charge accélérée aurait pu être un atout, notamment pour les professionnels qui sont nombreux à se laisser tenter par le SUV hybride.

Quant à l’accessibilité aux bornes, Mitsubishi propose désormais l’ElectriQ Pass en partenariat avec Kiwhi Pass. Le badge est livré avec la voiture avec un an d’abonnement.

 

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De deux à trois niveaux de finition

Sur l’Outlander PHEV 2016, Mitsubishi ajoute une nouvelle finition milieu de gamme, l’Intense Style.

Finitions Tarif HT hors bonus Tarif TTC hors bonus
Outlander PHEV Intense 39.083 € 46.900 €
Outlander PHEV Intense Style 41.583 € 49.900 €
Outlander PHEV Instyle 47.417 € 56.900 €

Nouveaux équipements obligent, le tarif est 3000 € plus cher que la version précédente. Pour se consoler, on notera que la durée de garantie de la batterie a été allongée et passe désormais à 8 ans ou 160.000 km (5 ans auparavant).

Quant à la concurrence, l’Outlander PHEV reste aujourd’hui sans équivalent sur le marché. Et si l’Audi Q7 e-tron et le Volvo XC90 devraient arriver l’an prochain, leur prix de vente – aux alentours de 80.000 € – ne devrait pas inquiéter le constructeur nippon. La seule menace pourrait provenir de Volkswagen avec son futur Tiguan GTE dont le lancement est également attendu pour 2016.

L’Outlander PHEV 2016 ajoute un niveau de finition supplémentaire : l’Intense Style !

Pour conclure

Si on regrette l’absence de nouveautés sur la partie électrique, Mitsubishi a su faire évoluer son SUV avec un restylage réussi, tant sur la partie intérieure qu’extérieure. Côté prix, l’Outlander PHEV 2016 reste seul sur son segment et devrait continuer à séduire et ce malgré la baisse du bonus annoncée pour 2016.

Les + Les –
Restylage réussi

Modes B très pratiques à utiliser

CHAdeMO toujours de série

Garantie batterie étendue à 8 ans

Peu de modifications sur la partie électrique

Pas de charge accélérée AC

Un écran tactile peu convaincant

Pas de version 7 places

Essai Outlander PHEV 2016 : galerie photos

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comment parcourir 900 km en une seule charge ?

 

 

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Parcourir 900 kilomètres avec la Nissan Leaf en une seule charge c’est possible… en auto-train ! Pour promouvoir la nouvelle version 30 kWh de sa berline électrique, le constructeur lance une opération de communication pour rappeler le partenariat conclu avec la SCNF.

Si Nissan s’apprête à lancer sa nouvelle Leaf 30 kWh passant à 250 km d’autonomie en cycle NEDC, la réalisation de longs trajets reste toujours délicate. Pour Nissan, la solution c’est l’auto-train grâce à un partenariat conclu fin 2012 avec la SNCF et intégré au « pack mobilité » du constructeur.

Concrètement, 20 Nissan Leaf 30 kWh, sans doutes celles utilisées pour les essais presse, ont pu parcourir les 900 kilomètre qui relient Nice à Paris sans avoir à recharger grâce au service de la SNCF.

Une « route des vacances » pour les utilisateurs

Reliant Paris à plusieurs destinations telles qu’Avignon, Biarritz, Marseille, Narbonne, Nice, St Raphael, Tarbes, Toulon ou Toulouse, le service auto/train transporte 65000 véhicules par an et constitue une solution intéressante pour les voyages longues distances.

Grâce au partenariat conclu avec la SNCF, les propriétaires de Nissan Leaf bénéficient d’un tarif réduit sur le service et d’un premier trajet gratuit. Une fois arrivé à Bercy, la voiture peut être également totalement chargée grâce à une borne rapide située à la gare.

Est-ce que l’un de nos lecteurs a déjà pu tester le service ?

 

La voiture électrique du futur en vidéo

 

 

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Présentée il y a quelques jours au salon de Tokyo, le concept électrique et autonome IDS de Nissan se révèle en vidéo.

Présentée aux membres « Global Leaf Advisory Board », un groupe d’utilisateurs pionniers de la Leaf fondé en 2012, l’IDS (Intelligent Driving System) est un concept de voiture autonome animée par une motorisation électrique et un pack batteries de 60 kWh.

La technologie embarquée à bord de l’IDS préfigure l’arrivée d’une première voiture autonome de série chez Nissan d’ici 2020 et devrait également inspirer la seconde génération de la Leaf, attendue pour 2017.